Le 8 février, c’est la fête de Sainte Joséphine, première sainte africaine.
Sainte Joséphine Bahkita est née en 1869 au Soudan, où la sainte s’appelait « Bakhita », la « chanceuse ».
Elle a été kidnappée et vendue comme esclave dans son enfance, en tant qu’esclave, elle a subi de nombreuses humiliations, oubliant même son propre nom.
Un jour, elle fut vendue à un consul italien et emmenée en Italie, où elle commença à travailler comme femme libre.
Au cours d’un de ses voyages avec ses employeurs, Joséphine rencontre la congrégation de Santa Magdalena de Canossa, à Venise, où ils lui présentent Jésus.
A 21 ans, elle décide de se faire baptiser, et de devenir religieuse, recevant le nom de Joséphine en l’honneur de saint Joseph.
Six ans plus tard, il a prononcé ses vœux, commençant à servir Jésus, pendant cinquante ans, il a aidé les pauvres et les démunis, toujours avec amour, gentillesse, humilité et le sourire aux lèvres.
Le 8 février 1947, il mourut au couvent de Schio, où de nombreux miracles et grâces commencèrent à se produire par l’intercession de sainte Bakhita.
Béatifiée en 1992 et canonisée en 2000 par le pape Jean-Paul II. Elle est aussi la patronne du Soudan.
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